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vendredi 7 juin 2013

Le protocole de Nod - Claire Gratias (Syros - 2011)

quatrième de couverture : Début du XXIVe siècle. Le niveau des eaux a considérablement monté à la surface du globe. Réduite à quelques dizaines de milliers d’habitants, la population de la Terre s’est réfugiée dans les Hauts Monts du Karakoram. Alors que l’humanité menace d’être emportée par ce Nouveau Déluge, vingt-deux Pionniers et leurs familles sont enrôlés pour un voyage dans le temps qui les ramènera en 2020. Kane Adamsoshn, sa femme Lilian et leurs deux enfant, Kali et Tsilla, font partie de ces volontaires qui ont accepté de s’intégrer discrètement à la population pour préparer l’exode des survivants. Son nom de code: «Le Protocole de Nod».

Avis : Tout d'abord, attention !Le signe de k1 est une histoire qui se déroule sur 2 tomes ! Alors, si vous ne voulez pas être frustré comme moi, n'hésitez pas à mettre la main sur les deux tomes avant de vous lancer dans sa lecture. En effet, l'histoire est bien menée, on se prend d'affection pour Luka (alias Kali) qui vient du futur et Pauline, terrifiée par la destinée de son frère jumeau (un TahDicks doué de pouvoirs surnaturels) mais prête à tout pour le sauver. A la fin de ce tome, on sent bien qu'il y a quelque chose de louche dans cette histoire sans réussir à mettre le doigt dessus.
L'intérêt de ce livre provient aussi des thématiques abordées : l'hyper sélection des jeunes qui doivent à tout pris atteindre l'excellence sous peine d'être rejetée de la société. L'écologie et les dommages que l'homme inflige à la planète et au final, à lui même. La manipulation politique, à travers Tubal-K qui se veut à la fois président, prophète, et sauveur et qui se révèle n'être qu'un manipulateur.
Un premier roman de science fiction réussi pour Claire Gratias (habituellement plutôt connu pour ses romans policiers jeunesse).

mardi 23 avril 2013

Black Hole - Charles Burns (Delcourt - 2006)

Quatrième de couverture : C'était comme une horrible partie de chat. On finit par découvrir qu'il s'agissait d'une nouvelle maladie qui n'affectait que les adolescents. On la surnomma la " peste ado " et " la crève ". Les symptômes en étaient aussi variés qu'imprévisibles. Certains s'en tiraient à bon compte - quelques bosses ou une vilaine éruption cutanée - d'autres devenaient des monstres ou il leur poussait de nouveaux membres. mais quels que fussent les symptômes, une fois touché, on était " le chat " pour toujours.

Avis : J'ai lu cette BD en pensant à l'adaptation en film que pourrait en faire Joseph Kosinski (voir mon précédent billet) et j'avoue que j'ai du mal à imaginer le réalisateur dans ce domaine particulier de la science fiction (l'Homme-mutant).
En ce qui concerne la BD, j'ai trouvé le dessin en noir et blanc très juste pour décrire le mal être de cette bande d'adolescent. Le scénario est étrange, fantastique peut être un peu trop gore pour moi. Dans tous les cas, cette BD ne laisse pas indifférent et mérite d'être lue.

Bonus : quelques images que je trouve très belles




mercredi 10 avril 2013

Oblivion - Joseph Kosinski (2013)

Synopsis : 2077 : Jack Harper, en station sur la planète Terre dont toute la population a été évacuée, est en charge de la sécurité et de la réparation des drones. Suite à des décennies de guerre contre une force extra-terrestre terrifiante qui a ravagé la Terre, Jack fait partie d’une gigantesque opération d’extraction des dernières ressources nécessaires à la survie des siens. Sa mission touche à sa fin. Dans à peine deux semaines, il rejoindra le reste des survivants dans une colonie spatiale à des milliers de kilomètres de cette planète dévastée qu’il considère néanmoins comme son chez-lui.

Vivant et patrouillant à très haute altitude de ce qu’il reste de la Terre, la vie "céleste" de Jack est bouleversée quand il assiste au crash d’un vaisseau spatial et décide de porter secours à la belle inconnue qu’il renferme. Ressentant pour Jack une attirance et une affinité qui défient toute logique, Julia déclenche par sa présence une suite d’événements qui pousse Jack à remettre en question tout ce qu’il croyait savoir. (source : allociné)

Avis : Oblivion est un film assez classique d'anticipation (une guerre qui a détruit la moitié de la planète, une course contre la montre pour la survie de l'espèce humaine qui dépend, bien sûr, du héros...) Et pourtant, tout son intérêt repose sur une succession de révélations, plus ou moins attendues, qui s'enchainent jusqu'à la dernière minute. Les images sont belles, les prises de vues travaillées. On navigue dans trois ambiances plutôt bien réalisées : un futur aseptisé (comme dans Antiviral du fils Cronenberg), un monde dévasté par la guerre où vivent une poignée de survivants (comme dans Matrix), la planète terre revenue à l'état sauvage (comme dans les reportages d'Ushuaïa).
Le film a un rythme lent, voire trop lent, constat que j'avais déjà fait pour le précédent film du réalisateur (Tron l'héritage). Kosinski prévoit d'adapter prochainement Black Hole, une bande dessinée de Charles Burns. Du coup, ça m'a donné envie de la lire et de la mettre dans ma PAL (pile de livre à lire).

Bonus : Une vidéo montrant les coulisses du Techoptère...



dimanche 24 mars 2013

Clic - Un roman, Dix auteurs (Milan - 2008)

Quatrième de couverture : Photographe de presse, Gé a passé sa vie à sillonner le globe. De ses reportages, il a rapporté des milliers d'images et d'histoires extraordinaires, reflets de la beauté du monde et de la violence des hommes... Dix auteurs phares de la littérature ado. Dix chapitres. Un roman pas comme les autres.

Avis : J'ai beaucoup aimé ce livre qui mêle une multitude d'époques, de personnages et de contrées lointaines qui se rejoignent au fur et à mesure du livre pour reconstituer la vie de Gé, de sa nièce et de son neveux. Tous les récits n'ont pas la même charge émotionnelle mais l'ensemble laisse une agréable impression d'unité, sauf pour le dernier chapitre qui m'a semblé déplacé car beaucoup trop futuriste. A lire notamment pour découvrir les différents styles de ces dix auteurs célèbres de la littérature ado. 


lundi 18 mars 2013

Apolline en mer - Chris Riddell (Milan - 2011)

Quatrième de couverture : Apolline Brun et son meilleur ami, Monsieur Munroe, sont inséparables... Mais Monsieur Munroe est parti en secret retrouver.... le très grand Troll ! Attention ! Très Grand Danger !

Avis : C'est la troisième histoire pour Apolline mais la première que je lis. Et j'ai découvert un très joli roman graphique. Le texte alterne avec des illustrations travaillées (voir bonus) ce qui donne une certaine fraicheur au roman. Sur ce tome, Chris Riddell utilise la même technique que Brian Selznick dans Black out (parfois traduit en français par "Après la foudre") c'est à dire en utilisant les mots pour raconter une histoire (ici celle d'Apolline) et en parallèle, les images pour en narrer une autre (ici celle de Monsieur Munroe). Cette histoire est loufoque et aurait pu être écrite par un enfant (Monsieur Munroe se ballade alternativement sur une baleine, sur des tortues, entre les griffes d'un aigles,...). C'est cette fraicheur qui fait tout l’intérêt du roman. Le seule bémol, en ce qui me concerne, c'est que c'est écrit pour des enfants dès 9 ans. C'est un peu simple pour un adulte. J'ai préféré de ce fait, comme roman graphique, "L'invention de Hugo Cabret" de Selznick qui s'adresse autant aux enfants qu'aux adultes.

Bonus : Une page, tout au début du livre, présentant Apolline et Monsieur Munroe.



samedi 16 mars 2013

Populaire - Regis Roinsard (2012)

Synopsis : Printemps 1958. Rose Pamphyle, 21 ans, vit avec son père, veuf bourru qui tient le bazar d’un petit village normand. Elle doit épouser le fils du garagiste et est promise au destin d’une femme au foyer docile et appliquée. Mais Rose ne veut pas de cette vie. Elle part pour Lisieux où Louis Echard, 36 ans, patron charismatique d’un cabinet d’assurance, cherche une secrétaire. L’entretien d’embauche est un fiasco. Mais Rose a un don : elle tape à la machine à écrire à une vitesse vertigineuse. La jeune femme réveille malgré elle le sportif ambitieux qui sommeille en Louis… Si elle veut le poste, elle devra participer à des concours de vitesse dactylographique. Qu’importent les sacrifices qu’elle devra faire pour arriver au sommet, il s’improvise entraîneur et décrète qu’il fera d’elle la fille la plus rapide du pays, voire du monde ! Et l’amour du sport ne fait pas forcément bon ménage avec l’amour tout court… (source : allociné)

Avis : J'aime bien, de manière générale, les films où le héros s'entraine dur pour réaliser son rêve. Et ce film, de ce point de vue est bien réalisé. Rose s'entraine jour et nuit pour un rêve qui au départ n'est même pas le sien. On se prend d'amitié pour cette fille si volontaire, et on vibre même pour elle lors de ces étranges concours de vitesse dactylographique. (on devrait en organiser aujourd'hui sur la vitesse d’envois des sms, ça pourrait être drôle !) C'est un film enjoué, léger, aérien dont on sort avec le sourire...

Bonus : une affiche de l'époque où l'on se rend compte que les concours de vitesse de dactylographie font écho à l'adage "la vitesse, c'est le progrès" !

dimanche 3 mars 2013

La Chèvre - Francis Weber (1981)

Synopsis : La fille du Grand PDG Bens est tellement malchanceuse qu'elle se fait enlever alors qu'elle est en vacances au Mexique. Pour la retrouver, son père engage le détective privé Campana qu'il associe à un gaffeur invétéré dans l'espoir qu'il le rapproche de sa fille... (source : allociné)

Avis : J'avais jamais vu ce film, et je ne connaissais pas non plus la paire Richard/Depardieu. Et j'avoue avoir été agréablement surprise ! Les situations sont cocasses, les dialogues succulents et l'intrigue facile à suivre. Il faut toutefois garder à l'esprit que c'est un film des années 80 avec un rythme lent.
 
Je pense que je le reverrais avec plaisir.

J'ai une question pour vous (pour l'instant personne n'a su me donner la réponse) : Pourquoi ce titre ? Pourquoi la chèvre ?


Extrait : Je vous présente ma scène préféré !


samedi 23 février 2013

Syngué sabour : pierre de patience - Atiq Rahimi (2013)

synopsis : Au pied des montagnes de Kaboul, un héros de guerre gît dans le coma ; sa jeune femme à son chevet prie pour le ramener à la vie. La guerre fratricide déchire la ville ; les combattants sont à leur porte. La femme doit fuir avec ses deux enfants, abandonner son mari et se réfugier à l'autre bout de la ville, dans une maison close tenue par sa tante. De retour auprès de son époux, elle est forcée à l'amour par un jeune combattant. Contre toute attente, elle se révèle, prend conscience de son corps, libère sa parole pour confier à son mari ses souvenirs, ses désirs les plus intimes... Jusqu'à ses secrets inavouables. L'homme gisant devient alors, malgré lui, sa "syngué sabour", sa pierre de patience - cette pierre magique que l'on pose devant soi pour lui souffler tous ses secrets, ses malheurs, ses souffrances... Jusqu'à ce qu'elle éclate !

Avis :Après Wadjda et l'Etrangère, me voila de nouveau face à un film  dont le sujet principal est l'aliénation des femmes. On y parle aussi du poids de la religion utilisée avant tout pour dominer et tuer, de l'absurdité des guerres qui s'autoentretiennent mais aussi de l'espoir d'une évolution des esprits vers plus de lumière. L'actrice Golshiftef Farahani (que j'avais déjà adoré dans A propos d'Elly) atteint des sommets : fusion de la force et de la fragilité, de la détermination et de la soumission, elle incarne néanmoins la figure bouleversante d'une femme qui tente d'acquérir son émancipation par la parole. Ce film est à voir, autant pour son sujet que pour la maîtrise de la réalisation.


Extrait : "Mon père parlait d'une pierre. D'une pièrre magique et légendaire..."


vendredi 22 février 2013

Will & Will - John Green et David Levithan (Gallimard - 2011)

Quatrième de couverture : Will Grayson se méfie des sentiments. Les histoires de cœur portent la poisse, tout le temps. Alors quand son meilleur ami, l'exubérant, très corpulent et très très homo Tiny Cooper, fait tout pour le fourrer dans les bras de Jane, il se dit que cette fille est jolie, marrante et sympa mais... pas du tout son type.
De l'autre côté de Chicago, un certain Will Grayson (rien à voir avec le premier!) se sent plus mort que vivant : il vient d'apprendre que celui qui le faisait fantasmer sur sa messagerie n'a jamais existé...

Avis : Une histoire bien menée, écrite à deux voix (John Green pour l'histoire de Will et de Tiny, et David Levithan pour celle de Will et Isaac). On s'attache facilement aux trois personnages principaux et on attend leur rencontre avec impatience. Et là, on les découvre beaucoup plus tendre, plus surprenant que l'on pouvait imaginer !
Un excellent livre sur l'homosexualité, la confiance en soi et l'amitié. Une belle découverte.

mardi 19 février 2013

Passion - Brian de Palma (2013)

synopsis : Deux femmes se livrent à un jeu de manipulation pervers au sein d'une multinationale. Isabelle est fascinée par sa supérieure, Christine. Cette dernière profite de son ascendant sur Isabelle pour l'entraîner dans un jeu de séduction et de manipulation, de domination et de servitude.

Avis : La première chose qui ressort de ce film, c'est son univers, son ambiance. De Palma signe un film à l'esthétique léchée, travaillée. Il joue sur la lumière, la mise en scène, le montage pour nous faire entrer dans sa vision du monde. L'histoire démarre doucement, en prenant son élan grâce aux multiples facettes des personnages et se termine en apothéose après de nombreux retournements de situation. Au final, on a l'impression de voir trois films en un (manipulation au travail - enquête policière - vengeance). En sortant de ce film, on se rend compte qu'il est d'une électrique froideur et qu'il ne nous a laissé que peu de répit.


mercredi 6 février 2013

Automne - Jon McNaught (Nobrow - 2012)

Quatrième de couverture : Une journée d'automne ordinaire à Dockwood, petite ville du sud-est de l'Angleterre comme tant d'autres, avec sa salle de bowling, son lac de plaisance et son centre commercial. Tandis que le jour se lève, les habitants vaquent à leurs occupations quotidiennes : à la maison de retraite, le garçon de cuisine prépare le petit déjeuner. Plus tard, un jeune commence sa ronde de livreur de journaux.

Avis : Une bande dessinée tout en tendresse qui mêle l'histoire de nos deux héros à l'histoire du monde, de la nature qui s'écoule en ce beau jour d'automne. Bien que moins travaillées que sur son précédent livre, les images sont toujours aussi poétiques. J'adore les tons pastels qu'il utilise et l'harmonie avec lequel il construit ses pages. Pour les amateurs de contemplation... 

Info : ce livre a reçu le prix Révélation au Festival d’Angoulême 2013.

Bonus : Une page de ce livre, que j'aime beaucoup, symbolisant l'arrivé de l'automne.

mercredi 23 janvier 2013

Pendiente de voto -Carré des jalles (2013)


Présentation : Roger Bernat nous propose de nous glisser dans la peau d’un « élu » d’une démocratie (imaginaire ?) engagé dans un processus de décision. Au sein d’un hémicycle, chaque participant se voit attribuer un numéro et une télécommande, qui va lui permettre de voter « oui » ou « non » aux questions les plus diverses. Chaque vote va influer sur les règles de vie collective en cours dans la salle. Au début, tout le monde a son petit boîtier, c’est un peu cacophonique … Mais que se passe-t-il lorsque le pouvoir du vote est partagé avec son voisin ? Ou avec ses voisins ? A travers ce dispositif malin qui ménage de nombreux temps d’humour, Roger Bernat nous plonge de manière ludique dans les mécanismes de la démocratie et nous invite à exercer nos talents, avérés ou cachés, de leader et de fédérateur…

Avis : Un drôle de moment que ces deux heures passées en compagnie d'une centaine d'autres spectateurs. Ou plutôt acteurs. Difficile de définir ce que nous avons été, tant nous avons à la fois participer, regarder, subi, le déroulement de cette vie citoyenne. Si vous ne souhaitez pas ressortir des questions plein la tête, n'allez pas voir ce spectacle ! On y débat, on oppose ses points de vue, on s'explique, on vote et on se retrouve soit ravie du résultat, soit abasourdi... Nos concitoyens pensent donc comme ça ? votent donc comme ça ? Qui a raison, la majorité ou la minorité ? Bref, un spectacle qui ne laisse pas indifférent...

Site : celui de l'artiste Roger Bernart

vendredi 18 janvier 2013

Germinal - TNBA (2013)


Présentation : Germinal n'entretient à priori aucun rapport avec Emile Zola, mais c’est un titre qui a fait ses preuves. Cette pièce met en scène des individus qui envisagent le plateau comme un espace vierge et fécond, dans lequel tout est à faire, et tout à inventer.Dans Germinal, on refait le monde, mais en se reposant absolument toutes les questions, des lois de la physique aux principes d’interaction sociale. Si on avait la possibilité de repartir de zéro, même à l'intérieur de huit mètres par huit, on ferait comment ?

Avis :  Très chouette spectacle ! Le monde divisé en poc et paspoc est un régal. La tirade anticapitaliste met en lumière notre société et démontre ses travers. Le mélange technologie - découverte fonctionne parfaitement. Le seul bémol réside peut être dans les acteurs qui pourraient être interchangeable tant leur manière de jouer est similaire... Cela reste néanmoins un bon moment de théatre.

Extrait : Antoine Defoort & Halory Goerger présentent leur œuvre.



jeudi 17 janvier 2013

Brothers and sisters - saison 2

Synopsis : À l'occasion de son anniversaire, Kitty rentre au domicile familial, ce qui coïncide avec l'anniversaire de la mort de son père... Toute la famille attend également, avec angoisse, des nouvelles de Justin, parti en Irak. Mais Nora ne trouve pas beaucoup de réconfort auprès de ses enfants accaparés par leur vie et leurs problèmes...

Avis : Bonne série pour tout ceux qui aiment les rapports de famille à la fois orageux et solidaires. A voir la saison 3 en ce moment, sur HD1.

samedi 12 janvier 2013

Le monde de Charlie - Stephen Chbosky (2013)

Synopsis : Au lycée où il vient d’arriver, on trouve Charlie bizarre. Sa sensibilité et ses goûts sont en décalage avec ceux de ses camarades de classe. Pour son prof de Lettres, c’est sans doute un prodige, pour les autres, c’est juste un "loser". En attendant, il reste en marge - jusqu’au jour où deux terminales, Patrick et la jolie Sam, le prennent sous leur aile. Grâce à eux, il va découvrir la musique, les fêtes, le sexe… pour Charlie, un nouveau monde s’offre à lui.

Avis : Malgré un scénario on ne peut plus classique, on se laisse facilement entrainer dans l'histoire, notamment grâce aux jeux des acteurs (mention toute particulière à Emma Watson que je trouve toujours aussi ravissante). Un bon moment, un joli film, un chouette souvenir.

jeudi 10 janvier 2013

Bannie - Caragh M. O'Brien (Mango - 2011)

Quatrième de couverture : Gaia a quitté l'Enclave, fuyant ses lois cruelles, pour partir à la recherche de sa grand mère dans la Forêt Morte. Mais ce qu'elle y découvre est bien loin de l'asile qu'elle espérait... La jeune fille devra une nouvelle fois puiser au plus profond d'elle-même pour sauver ceux qu'elle aime et briser les interdits.

Avis : J'ai eu du mal à m'immerger dans un monde nouveau (le village de Zile avec ses propres lois) parce que je connaissais déjà Gaia et son histoire et que je supposais que ce second tome serait dans la même veine que le premier. Ce qui se révèlera exact, mais quelques chapitres plus loin. A partir de là, j'ai adoré le livre. Je l'ai même préféré au tome 1, Rebelle, ce qui rarement le cas pour une suite.

La fin du livre amène bien le troisième tome, Captive (dont la sortie en France est prévue pour demain), et qui sera surement un pont entre le monde de Zile et celui de l'Enclave.



dimanche 6 janvier 2013

Habibi - Graig Thompson (Casterman - 2011)

Quatrième de couverture : Ancré dans un paysage épique de déserts, harems et bâtiments industriels, Habibi raconte l'histoire de Dodola et Zam, deux enfants liés par le hasard, puis par un amour grandissant. Réfugiés dans l'improbable épave d'un bateau échoué en plein désert, ils essaient de survivre dans un monde violent et corrompu. Seule la sagesse des récits narrés par la jeune femme, issus des Livres sacrés et des traditions orientales, pourra les protéger de l'avidité des hommes.

Avis : Un très bel ouvrage tout de noir et blanc. Les enluminures inspirées de la calligraphie arabe sont magnifiques et foisonnent de détails. le travail de disposition des bulles, des cases, des personnages rende ce très long ouvrage (plus de 700 pages) agréable à lire. Le seul bémol de ce livre (qui est aussi sa principale caractéristique), pour moi qui suis athée, est l'interruption très régulière du récit pour y insérer des passage du Coran et de la Bible.



Une petite vidéo permettant de feuilleter rapidement cet ouvrage et ce rendre compte de son épaisseur.


samedi 5 janvier 2013

Musée de Cluny : le monde médiéval

L'exposition "Art du jeu, jeu d'ans l'art" que l'on peut découvrir jusqu'au 4 mars 2012 au musée Cluny présente toute une collection de jeux antiques dont la plus belle pièce est en photo sur l'affiche ci-dessous.


Ne pas hésiter à prendre le feuillet explicatif en rentrant dans l'exposition. Vous y découvrirez les règles des différents jeux exposés (Jeu du serpent, du palmier, senet, trictrac, échecs, tarots et dés) ainsi que de nombreuses explications supplémentaires sur l'histoire de ces jeux.

Une belle exposition à ne pas manquer.

jeudi 3 janvier 2013

Islands - Brendan Monroe (2011)


Voila un livre que j'ai découvert grâce à Mr_Kochka, un mec féru de bande dessinée. Une dizaine de page suffisent pour nous faire faire un voyage dans l'imaginaire et le rêve, où tout est possible comme caresser un poisson, marcher dans l’immensité de l'univers, et traverser l'espace temps.
Un bande dessinée sympa, très graphique, d'un noir et blanc parfaitement maitriser.
A découvrir ici.

Un second volume vient de paraître.
Si vous êtes intéressée par cet univers graphique, n'hésitez pas à visiter le site de Brendan Monroe.