Présentation : "Sont alors apparues 7 voix singulières en guérillas urbaines de l'intérieur pour un spectacle de 7 moi en jeu.
7 silhouettes repérées dans l'intimité des blessures de ce qui
m'entoure, et qui me questionnent et me bousculent depuis longtemps
J'ai commencé à faire des croisements d'attitudes, de situations, de
lieux au nombre de 7 car ce chiffre "raisonne" en moi comme une entité, un nombre exact comme les 7 âges de la vie, les 7 jours de la semaine...
La forme 7 s'est avérée une nécessité pour la mise en scène. J'ai demandé alors à 7 jeunes metteurs en scène et chorégraphe de jouer le jeu des contraintes pour 7 regards originaux et sensibles." Pépito Matéo
Avis : Pépito Matéo sait sur le bout des doigts ses 7 textes qui sont plus ardus les uns que les autres, mais il est tellement pris dans son propre jeu qu'il en oublie de partager quelque chose avec son public. On se retrouve donc devant une prestation qui devrait impressionné, mais qui laisse plutôt de marbre. La technique pour la technique n'est en rien suffisante sauf pour subir une heure d'ennui absolue... A éviter !
mercredi 20 février 2013
mardi 19 février 2013
Passion - Brian de Palma (2013)
synopsis : Deux femmes se livrent à un jeu de manipulation pervers au sein d'une
multinationale. Isabelle est fascinée par sa supérieure, Christine.
Cette dernière profite de son ascendant sur Isabelle pour l'entraîner
dans un jeu de séduction et de manipulation, de domination et de
servitude.
Avis : La première chose qui ressort de ce film, c'est son univers, son ambiance. De Palma signe un film à l'esthétique léchée, travaillée. Il joue sur la lumière, la mise en scène, le montage pour nous faire entrer dans sa vision du monde. L'histoire démarre doucement, en prenant son élan grâce aux multiples facettes des personnages et se termine en apothéose après de nombreux retournements de situation. Au final, on a l'impression de voir trois films en un (manipulation au travail - enquête policière - vengeance). En sortant de ce film, on se rend compte qu'il est d'une électrique froideur et qu'il ne nous a laissé que peu de répit.
Avis : La première chose qui ressort de ce film, c'est son univers, son ambiance. De Palma signe un film à l'esthétique léchée, travaillée. Il joue sur la lumière, la mise en scène, le montage pour nous faire entrer dans sa vision du monde. L'histoire démarre doucement, en prenant son élan grâce aux multiples facettes des personnages et se termine en apothéose après de nombreux retournements de situation. Au final, on a l'impression de voir trois films en un (manipulation au travail - enquête policière - vengeance). En sortant de ce film, on se rend compte qu'il est d'une électrique froideur et qu'il ne nous a laissé que peu de répit.
lundi 18 février 2013
Wadjda - Haifaa Al Mansour (2013)
Synopsis : Wadjda, douze ans, habite dans une banlieue de Riyad, capitale de
l’Arabie Saoudite. Bien qu’elle grandisse dans un milieu conservateur,
c’est une fille pleine de vie qui porte jeans et baskets, écoute du rock
et ne rêve que d’une chose : s’acheter le beau vélo vert qui lui
permettra de faire la course avec son ami Abdallah. Mais au royaume
wahhabite, les bicyclettes sont réservées aux hommes car elles
constituent une menace pour la vertu des jeunes filles.
Wadjda se voit donc refuser par sa mère la somme nécessaire à cet achat. Déterminée à trouver l’argent par ses propres moyens, Wadjda décide alors de participer au concours de récitation coranique organisé par son école, avec pour la gagnante, la somme tant désirée.
Avis : Un film léger et touchant, qui comme l'Etrangère, parle de la condition des femmes dans une société profondément machiste, mais cette fois-ci en Arabie Saoudite (d'ailleurs, Haifaa Al Mansour est la première femme réalisatrice de ce pays). Wadja, mini rebelle aux converses, va tout faire pour réaliser un rêve d'enfant, faire une course à vélo avec son ami Abdallah... Elle jongle entre son rêve et ses obligations et réussi à conjuguer les deux le temps d'un concours de récitation coranique. La réalisatrice réussit l'exploit de faire ce beau film sans colère ni provocation et pourtant, c'est un film véritablement féministe où la Femme est mise en valeur. Le film est porté par une excellent jeu d'acteur, notamment la jeune Waad Mohammed qui interprète Wadjda.
Bonus : un commentaire de la réalisatrice (sur le site prettypictures.fr) :
"Je suis si fière d’avoir écrit et mis en scène le premier long métrage jamais réalisé dans le Royaume. Je viens d’une petite ville en Arabie Saoudite où on trouve beaucoup de petites filles comme Wadjda. Des petites filles qui ont de grands rêves, de fortes personnalités et tant de potentiel. Des petites filles qui peuvent, et pourront re-façonner et re-définir notre nation.
J’espère sincèrement que le film offre une vision intérieure unique de mon pays, et qu’il parlera à tous, à travers ces thèmes universels que sont l’espoir et la persévérance."
Wadjda se voit donc refuser par sa mère la somme nécessaire à cet achat. Déterminée à trouver l’argent par ses propres moyens, Wadjda décide alors de participer au concours de récitation coranique organisé par son école, avec pour la gagnante, la somme tant désirée.
Avis : Un film léger et touchant, qui comme l'Etrangère, parle de la condition des femmes dans une société profondément machiste, mais cette fois-ci en Arabie Saoudite (d'ailleurs, Haifaa Al Mansour est la première femme réalisatrice de ce pays). Wadja, mini rebelle aux converses, va tout faire pour réaliser un rêve d'enfant, faire une course à vélo avec son ami Abdallah... Elle jongle entre son rêve et ses obligations et réussi à conjuguer les deux le temps d'un concours de récitation coranique. La réalisatrice réussit l'exploit de faire ce beau film sans colère ni provocation et pourtant, c'est un film véritablement féministe où la Femme est mise en valeur. Le film est porté par une excellent jeu d'acteur, notamment la jeune Waad Mohammed qui interprète Wadjda.
Bonus : un commentaire de la réalisatrice (sur le site prettypictures.fr) :
"Je suis si fière d’avoir écrit et mis en scène le premier long métrage jamais réalisé dans le Royaume. Je viens d’une petite ville en Arabie Saoudite où on trouve beaucoup de petites filles comme Wadjda. Des petites filles qui ont de grands rêves, de fortes personnalités et tant de potentiel. Des petites filles qui peuvent, et pourront re-façonner et re-définir notre nation.
J’espère sincèrement que le film offre une vision intérieure unique de mon pays, et qu’il parlera à tous, à travers ces thèmes universels que sont l’espoir et la persévérance."
samedi 16 février 2013
Gotico - Rafael Abalos (Albin Michel - 2011)
quatrième de couverture : Un vieil homme s'éveille sans mémoire dans un cachot médiéval. Une neurologue est retrouvée morte, le mot KOT marqué au fer rouge sur la main. Nicholas et Beth, deux lycéens brillants doivent résoudre des énigmes qu'on leur envoie par email. Rien de commun à ces trois événements, pourtant ils sont liés par un ténébreux secret qui peut changer le monde.
Avis : Malgré que le livre soit un mélange de thriller, de fantastique, d'ésotérisme et de chasse au trésor, je n'ai pas été spécialement emballé (pour tout dire, j'ai même survoler une grande partie de l'ouvrage). Surement parce que je ne me suis pas attaché aux personnages. Peut être aussi parce que ce n'était pas le moment opportun pour moi de le lire... Pourtant, je ne peux pas en dire du mal. Il n'est pas spécialement mal écrit, l'intrigue tient la route, le final est surprenant... Mais il m'a laissé complétement indifférente...
Avis : Malgré que le livre soit un mélange de thriller, de fantastique, d'ésotérisme et de chasse au trésor, je n'ai pas été spécialement emballé (pour tout dire, j'ai même survoler une grande partie de l'ouvrage). Surement parce que je ne me suis pas attaché aux personnages. Peut être aussi parce que ce n'était pas le moment opportun pour moi de le lire... Pourtant, je ne peux pas en dire du mal. Il n'est pas spécialement mal écrit, l'intrigue tient la route, le final est surprenant... Mais il m'a laissé complétement indifférente...
mercredi 13 février 2013
L'Etrangère - Feo Aladaq (2011)
synopsis : Pour protéger son fils de son mari violent, Umay, une jeune femme turque
d’origine allemande, quitte Istanbul et retourne vivre dans sa famille à
Berlin. Mais les membres de sa famille, prisonniers des valeurs de leur
communauté, ne l’accueillent pas comme elle l’espérait. Umay est
obligée de fuir à nouveau pour épargner le déshonneur aux siens.
Avis : Un film bouleversant et magnifique qui a reçu 5 prix (dont le label Europa cinemé au Berlinale de 2010) et a été 13 fois nominé... Un coup de cœur, en ce qui me concerne, tellement le personnage d'Umay est magistralement interprété par Sibel Kikilli. (Head On, son premier film est en tête de liste de ma FAV - Film à Voir). Ce film nous fait entrevoir le poids des traditions familiales dans la communauté turque, qui conduisent ici à des excès irréversibles (la fin est tout simplement horrible...). Mais c'est bien plus qu'une certaine partie de la communauté turque qui est visée, ce sont toutes les violences faites au femmes à cause du qu'en dira-t-on qui sont ici dénoncées ! Merci à Feo Aladaq d'avoir oser traité ce sujet dans ce premier film en tant que réalisatrice.
Bonus : Pour le plaisir des yeux, voici quelques images d'Umay interpreté par Sibel Kikilli.
Avis : Un film bouleversant et magnifique qui a reçu 5 prix (dont le label Europa cinemé au Berlinale de 2010) et a été 13 fois nominé... Un coup de cœur, en ce qui me concerne, tellement le personnage d'Umay est magistralement interprété par Sibel Kikilli. (Head On, son premier film est en tête de liste de ma FAV - Film à Voir). Ce film nous fait entrevoir le poids des traditions familiales dans la communauté turque, qui conduisent ici à des excès irréversibles (la fin est tout simplement horrible...). Mais c'est bien plus qu'une certaine partie de la communauté turque qui est visée, ce sont toutes les violences faites au femmes à cause du qu'en dira-t-on qui sont ici dénoncées ! Merci à Feo Aladaq d'avoir oser traité ce sujet dans ce premier film en tant que réalisatrice.
Bonus : Pour le plaisir des yeux, voici quelques images d'Umay interpreté par Sibel Kikilli.
lundi 11 février 2013
Le Guide du mauvais père - Guy Delisle (Shampooing - 2013)
Quatrième de couverture : A la place d'un résumé, vous trouverez sur le blog de Guy Delisle, une partie des histoires courtes de ce bouquins à lire en direct !
Avis : Les histoires sont d'un niveau variable. Certaines sont bien trouvés et renvoient à des situations que l'on a tous vécu, d'autres tombent à plat avant même d'avoir décollées. Le trait est simplifié au maximum, trop peut être, même si on retrouve la patte de celui qui m'a fait découvrir la Corée du nord via sa très belle BD Pyong Yang. Du coup, malgé ses 190 pages, l'ouvrage se lit très vite.
A feuilleter dans une librairie ou une bibliothèque.
Avis : Les histoires sont d'un niveau variable. Certaines sont bien trouvés et renvoient à des situations que l'on a tous vécu, d'autres tombent à plat avant même d'avoir décollées. Le trait est simplifié au maximum, trop peut être, même si on retrouve la patte de celui qui m'a fait découvrir la Corée du nord via sa très belle BD Pyong Yang. Du coup, malgé ses 190 pages, l'ouvrage se lit très vite.
A feuilleter dans une librairie ou une bibliothèque.
mercredi 6 février 2013
Automne - Jon McNaught (Nobrow - 2012)
Quatrième de couverture : Une journée d'automne ordinaire à Dockwood, petite ville du sud-est de
l'Angleterre comme tant d'autres, avec sa salle de bowling, son lac de plaisance
et son centre commercial. Tandis que le jour se lève, les habitants vaquent à
leurs occupations quotidiennes : à la maison de retraite, le garçon de cuisine
prépare le petit déjeuner. Plus tard, un jeune commence sa ronde de livreur de
journaux.
Avis : Une bande dessinée tout en tendresse qui mêle l'histoire de nos deux héros à l'histoire du monde, de la nature qui s'écoule en ce beau jour d'automne. Bien que moins travaillées que sur son précédent livre, les images sont toujours aussi poétiques. J'adore les tons pastels qu'il utilise et l'harmonie avec lequel il construit ses pages. Pour les amateurs de contemplation...
Info : ce livre a reçu le prix Révélation au Festival d’Angoulême 2013.
Bonus : Une page de ce livre, que j'aime beaucoup, symbolisant l'arrivé de l'automne.
Avis : Une bande dessinée tout en tendresse qui mêle l'histoire de nos deux héros à l'histoire du monde, de la nature qui s'écoule en ce beau jour d'automne. Bien que moins travaillées que sur son précédent livre, les images sont toujours aussi poétiques. J'adore les tons pastels qu'il utilise et l'harmonie avec lequel il construit ses pages. Pour les amateurs de contemplation...
Info : ce livre a reçu le prix Révélation au Festival d’Angoulême 2013.
Bonus : Une page de ce livre, que j'aime beaucoup, symbolisant l'arrivé de l'automne.
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